La « passion des déchets », fil conducteur d’une politique volontariste

Par

Marie-Pierre Demarty

Le

Conversation en public #2. Compte rendu inhabituel de cette Rencontre, parce que la technique, qui peut dysfonctionner, nous a laissés sans enregistrement. Donc pas de podcast, et une restitution en forme de portrait de mon invitée unique, Florence Lhermet, pour mettre en avant ce que peut produire une politique environnementale cohérente et volontariste.

Tikographie a besoin de vous

Tikographie est un média engagé localement, gratuit et sans publicité. Il est porté par une association dont l’objet social est à vocation d’intérêt général.

Pour continuer à vous proposer de l’information indépendante et de qualité sur les conséquences du dérèglement climatique, nous avons besoin de votre soutien.

Si vous pouvez nous faire un don (défiscalisé), même pour 1 €, cela compterait beaucoup pour nous. Et si vous pouvez faire un don mensuel automatisé, merci d’avance.

Le pourquoi et le comment   [cliquer pour dérouler]

Une personne à la manœuvre qui ne connaît pas l’appareil. Un bouton mal enclenché. Et voilà comment on se retrouve sans l’enregistrement qui devait servir de support non seulement pour le podcast, mais aussi pour la rédaction du compte rendu. Car malgré mes nombreuses qualités, je ne peux pas être en même temps au micro et à la prise de notes. Nobody’s perfect !

Heureusement, la préparation de cet entretien, mon bon vieux combo cahier-stylo pendant celle-ci et ma mémoire ont bien fonctionné (encore une illustration du credo d’Olivier Hamand « robustesse vs performance » !). J’ai donc de quoi restituer la teneur de ce que nous avons évoqué durant ces 45 minutes face au public. Moins de verbatim que prévu, mais avec mon regard un peu plus subjectif. Il vous fera comprendre pourquoi j’ai choisi d’inviter Florence Lhermet.

Restitution en mode portrait, donc. Et ce n’est peut-être pas plus mal…

Marie-Pierre

Trois infos express   [cliquer pour dérouler]

  • Florence Lhermet, invitée de notre deuxième Conversation en public, vient d’achever un mandat d’élue à Saint-Amant-Tallende, en tant qu’adjointe au développement durable. Elle représentait également la commune dans des syndicats intercommunaux par deux vice-présidences : au Sictom des Couzes (ordures ménagères) et à Territoire d’Energie Puy-de-Dôme (distribution de l’électricité, éclairage public, réseaux de chaleur, etc.). Dans le « civil », elle a choisi d’être mère au foyer, mais avec la particularité d’être ingénieure diplômée et par ailleurs très impliquée dans la vie associative.
  • Au Sictom des Couzes, elle a mené une politique cohérente et volontariste pour faire en sorte de laisser le plus possible sur place les déchets et leur revalorisation, pour un territoire vaste et très peu peuplé. Distribution de poules, installation de composteurs dans chaque village, encouragement à l’achat de broyeurs partagés entre voisins, couches lavables dans les crèches… Elle a aussi équipé les villages de points d’apport volontaire ornés de photos pour les rendre plus visibles, et a orienté la reconversion des rippers vers la gestion des composteurs. A TE63, Florence a entre autres œuvré à l’extinction de l’éclairage en cœur de nuit. Et dans la commune, outre la mise en pratique des politiques déchets ou éclairage, elle a notamment travaillé à la relocalisation alimentaire, à travers divers projets complémentaires, parfois pionniers.
  • Malgré ce bilan, pourtant bien moins contraignant pour les habitants que ce qu’ont pu subir ceux de la métropole avec Inspire, la liste sortante a été battue aux dernières élections. Florence l’explique en partie par la tendance générale au dégagisme et la difficulté de mener sur un mandat de six ans des projets de long terme. Peut-être aussi par la difficulté de faire exister les femmes dans les mandats électifs à responsabilité, encore plus sur les sujets techniques.

On pourrait présenter Florence Lhermet comme une « mère au foyer », car elle a choisi comme activité principale de se consacrer à sa famille et a élevé quatre enfants. Mais peu de mères au foyer sont diplômées d’une école d’ingénieurs. Florence a étudié le génie mécanique à l’Insa Lyon, jusqu’à obtenir un doctorat ; mais elle n’a pas trouvé dans ses premiers stages la motivation pour poursuivre une carrière d’ingénieure.

Elle est tout de même une maman très active, qui s’est impliquée dans la vie associative (club de basket, villages internationaux d’enfants, plus récemment coopérative citoyenne de production d’énergie renouvelable) et dans la vie municipale de la commune de Saint-Amant-Tallende. Un premier mandat de conseillère municipale, puis une coupure durant une période où la famille s’est rapprochée de Clermont pour éviter les fréquents allers-retours… avant une réinstallation à Saint-Amant-Tallende.

C’est vers cette période, en 2019, que le maire de l’époque démissionne, un an avant la fin de son mandat. La première adjointe Nathalie Guillot monte une liste pour lui succéder et Florence y est à nouveau embarquée comme conseillère municipale.

Florence Lhermet à la librairie des Volcans, mardi, pour une Conversation en public autour de ses trois mandats. – Photo Damien Caillard

L’année suivante, aux élections de 2020, la liste de Nathalie Guillot poursuit sa route et Florence Lhermet devient adjointe au développement durable. Dans la foulée, elle accepte deux délégations pour représenter la commune dans des syndicats intercommunaux. Elle est d’une part vice-présidente du Sictom des Couzes, l’instance en charge de la collecte des ordures ménagères sur un territoire vaste, très rural, qui regroupe 46 communes du sud-ouest du département, de Chanonat à Chastreix et La Godivelle.

Son autre vice-présidence est à Territoire d’énergie Puy-de-Dôme, le syndicat de collectivités chargé à l’échelle du département de la distribution de l’électricité, ainsi que de compétences optionnelles : éclairage public, réseaux de chaleur, bornes de recharge des véhicules électriques, achat groupé d’électricité.

Voici pour le parcours succinctement brossé. À quoi il faut ajouter un dernier chapitre. Car aux dernières élections, la municipalité sortante a été battue par l’ancien maire, celui-là même qui n’avait pas su aller au bout de son précédent mandat. Florence reste conseillère municipale d’opposition et va céder sa place dans les syndicats intercommunaux.

La politique du tandem Nathalie Guillot-Florence Lhermet, moteur de cette municipalité, a-t-elle été trop volontariste ? S’est-elle confrontée à des intérêts particuliers ? Des résistances ? Des freins au changement ?

Une passion peu commune

Avant d’aborder cette question, nous nous sommes penchées sur ce bilan d’une action menée en cohérence dans ces trois instances. Et pour parler de ce qui l’anime dans sa volonté d’agir, j’ai demandé à Florence de redire et de commenter ce qu’elle a déclaré en se présentant, lors de son arrivée au Sictom des Couzes : « J’ai une passion pour les déchets. »

Une passion qu’elle explique par la prise de conscience, lors du déménagement de Saint-Amant-Tallende vers une maison plus petite à Royat, de tout ce qu’on peut accumuler en surconsommant, de façon quasiment machinale, même quand on est sensible aux problèmes environnementaux. « Sociologiquement, les déchets racontent beaucoup de choses », dit-elle. Bien que les comportements individuels lui semblent conditionnés par la pression du marketing industriel, elle garde en tête l’assertion de Coluche pour qui « il suffirait que les gens n’achètent pas toutes ces merdes pour que ça ne se vende plus. »

« Sociologiquement, les déchets racontent beaucoup de choses. »

D’où l’intérêt d’une vice-présidence au Sictom des Couzes, en charge de la prévention, et donc de la mise en œuvre d’actions consistant à réduire le volume des déchets, ou à les valoriser, autant que possible, d’une façon plus rationnelle que de les brûler dans un incinérateur.

C’est peut-être dans cette fonction que son action en six ans de mandat s’avère la plus lisible et peut se comprendre dans toute sa cohérence, ne serait-ce que parce que la prévention était très peu développée à son arrivée. C’est pourquoi nous nous sommes particulièrement attardées sur cette problématique des déchets.

Poules et composteurs

« Ma première action a été de lancer une distribution de poules aux particuliers. Ça a fait sourire, certains m’ont dit qu’à la campagne, on ne nous avait pas attendus pour élever des poules. N’empêche que pour un territoire de 27 000 habitants, le premier post sur les réseaux sociaux à ce sujet a fait 38 000 vues. Et l’opération fonctionne très bien », commence Florence, précisant que l’intention est de nourrir les volatiles avec les déchets alimentaires, tout en procurant des œufs et une compagnie sympathique à une population où il y a aussi beaucoup de périurbains.

« Parce que même dans les villages de campagne, tout le monde n’a pas de jardin. »

Le but était aussi de répondre à la logique qu’il faut « laisser la matière là où elle se trouve ». Particulièrement sur un territoire vaste et très peu peuplé, avec des communes de quelques dizaines d’habitants, où les camions de collecte multiplient les kilomètres.

Dans un territoire hyper rural englobant le Cézallier et le sud du Sancy, il est nécessaire d’inventer des solutions adaptées et autant que possible, « laisser la matière là où elle se trouve ». – Photo Marie-Pierre Demarty

Même logique à l’œuvre pour installer des composteurs, mêmes critiques sur l’air de « on ne vous a pas attendu… » et même succès du dispositif. « Parce que même dans les villages de campagne, tout le monde n’a pas de jardin », relève-t-elle. En six ans de mandat, le service prévention est parvenu à équiper les 46 communes, en s’appuyant pour commencer sur les habitants volontaires, en inaugurant les nouvelles installations avec des apéros pour attirer du monde. Et en pariant sur une organisation qui n’a pas eu à attendre, comme dans d’autres territoires, que des habitants se portent volontaires pour gérer le point d’apport, surveiller et retourner le compost, veiller à l’alimentation en matière sèche…

Les rendre visibles

Comment on s’y est pris au Sictom des Couzes ? « Parallèlement, nous avons entrepris de remplacer la collecte des bacs par des colonnes d’apport volontaire. De ce fait, nous avions moins besoin de rippers. Mais nous nous étions engagés à conserver tous les emplois. Nous les avons donc convertis dans la gestion des composteurs : un métier qui a du sens et qui est aussi beaucoup moins pénible. » Ou comment résoudre conjointement une problématique d’emploi, une problématique de santé au travail et le déploiement d’une pratique plus écologique.

« Nous nous étions engagés à conserver tous les emplois. »

Quant aux colonnes d’apport volontaire pour les déchets de poubelles grises ou jaunes, elles concentrent à la fois la fierté de Florence et les critiques des grincheux. Pas tant parce que c’est compliqué de se déplacer jusqu’à la colonne ou parce qu’hypothétiquement, ça pourrait attirer des dépôts sauvages, mais parce qu’elle les a rendues visibles. « On ne devrait pas cacher nos déchets », affirme-t-elle.

Des colonnes d’apport volontaire visibles, qui plaisent aux touristes ! – Photo Marie-Pierre Demarty

C’est pourquoi elle les a fait habiller de décors photographiques typiques de la région, qui attirent l’œil. Murs de pierre ou de bois, paysages de montagne avec vaches et gentianes en fleurs, chemins champêtres. « Moche », ont râlé quelques détracteurs sur les réseaux sociaux. « Pourtant des touristes se prennent en photo devant », rétorque en souriant la vice-présidente à la prévention.

Des idées adaptées au quotidien

Ça ne vous suffit pas pour qualifier une politique de « volontariste » ? Voici encore d’autres actions mises en place par le Sictom en mode prévention des déchets. Être une femme dans ces instances très majoritairement masculines permet de penser aux femmes et aux enfants. Avec difficulté car c’était dans la période des confinements-reconfinements, mais avec beaucoup d’insistance, Florence a réussi à généraliser une distribution de couches lavables dans les crèches du secteur. Sachant qu’un bébé génère à lui seul, avant de devenir propre, l’utilisation de 900 kg de couches jetables non recyclables, on mesure l’utilité de cette conversion.

« Ça encourage à se parler entre voisins. »

Plus récemment, le syndicat intercommunal, dans la suite de sa voisine la communauté de communes Ambert Livradois Forez, s’est lancé dans la distribution de kits d’essai de protections menstruelles réutilisables pour les femmes du territoire.

Mentionnons encore l’aide à l’achat de broyeurs partagés entre voisins. « Pour un broyeur partagé entre deux voisins, nous subventionnons à 20 %, à trois voisins 30 %, à quatre voisins 40 %, etc. En plus de mutualiser du matériel, ça encourage à se parler entre voisins », explique-t-elle.

On aurait pu évoquer aussi le tri dans les campings et les Ehpad, le composteur ambulant « culbuto » mis au point à Aigueperse et utilisé pour les manifestations populaires comme la Saint-Cochon à Besse, l’achat d’un camion roulant à l’électrique, la modernisation des déchetteries. Mais le temps passant, il fallait aussi aborder au moins un peu d’autres dossiers portés par Florence Lhermet.

Éteindre

D’abord par une incursion à Territoire d’Energie 63, où Florence a œuvré pour faire accélérer un sujet qui tend aujourd’hui à revenir en arrière : l’extinction de l’éclairage public en cœur de nuit. En début de mandat, la flambée des prix de l’énergie de 2022 a aidé. La vice-présidente témoigne que des familles ont retrouvé la possibilité de faire dormir les enfants fenêtres et volets ouverts par les nuits de forte chaleur. À Thiers, les habitants lui ont dit avoir vu se résorber la petite délinquance de pieds d’immeuble. À Saint-Amant-Tallende, « les naturalistes ont revu sur la montagne de la Serre des oiseaux qui avaient disparu ; ce n’est pas un sujet mineur », plaide-t-elle.

Et si avant les récentes élections municipales, elle pouvait se réjouir que 90 % des habitants du Puy-de-Dôme bénéficiaient d’une extinction nocturne des éclairages publics, elle s’inquiète de voir si rapidement Clermont et Beaumont rallumées. « D’autres vont suivre », redoute-t-elle.

Beaucoup (trop !) de sujets pour une Conversation de 45 minutes, mais nous avons discuté des politiques auxquelles Florence a apporté une contribution affirmée : prévention des déchets, éclairage public, agro-alimentaire…. – Photo Damien Caillard

Là encore, le temps nous a manqué pour parler réseaux de chaleur, un autre dossier sur lequel Florence s’est investie. « Ça a été très long, mais les premiers portés par TE63 ont pu être créés à La Tour d’Auvergne et Saint-Saturnin », me confiait-elle lors de la préparation de cette Conversation, ajoutant que d’autres pistes que le bois-énergie restaient à creuser pour ces dispositifs de chauffage urbain : chaleur fatale, géothermie, solaire thermique.

Un projet fructueux

Nous avons aussi résumé trop vite le projet agro-alimentaire développé à Saint-Amant-Tallende, lui aussi engagé avec beaucoup de cohérence, notamment autour des traditions fruitières de la vallée. Prenant en compte les problématiques de paysage et d’embroussaillement de la Montagne de la Serre, de besoin de foncier pour les installations agricoles, de relocalisation d’une agriculture nourricière, de recherche de produits locaux par le pâtissier de la commune, de développement économique, de convivialité et d’implication citoyenne, l’adjointe au développement durable a mené tambour battant des opérations qui se font écho : la création d’un marché bio, l’installation d’une éleveuse de poules sous amandiers en réunissant des micro-parcelles de friches dans un dispositif juridique pionnier, un verger citoyen avec le projet de planter un arbre pour chaque naissance dans la commune.

Elle a aussi amorcé le projet de création d’un espace de transformation et de stockage mutualisé pour les arboriculteurs et producteurs locaux, sur une friche industrielle qui attend d’être réhabilitée.

Friche de l'ancienne papèterie
La friche de cette ancienne papeterie était envisagée pour créer un espace de transformation et de stockage pour les producteurs de fruits.- Photo Marie-Pierre Demarty

Au fil du mandat, le volet économique de ce réveil fruitier s’est prolongé et imbriqué dans un projet plus vaste, porté par la communauté de communes de Mond’Arverne et impliquant tous les territoires à potentiel fruitier du département. Il s’agit du projet Fruit de Dôme, dont on peut aujourd’hui se demander s’il se concrétisera. Car beaucoup de communes ont changé d’équipe municipale, au moment charnière où l’étude de faisabilité vient de se conclure.

Pourquoi ça résiste

D’où le dernier sujet de notre conversation : qu’est-ce qui freine ? Pourquoi un tel bilan ne convainc pas ? Vaut-il la peine d’engager des mutations profondes si elles doivent être détricotées dès le mandat suivant ?

Florence Lhermet évoque le « dégagisme » à l’œuvre un peu partout : 75 % des maires sortants n’ont pas été réélus quand il y avait une liste concurrente, souligne-t-elle.

« J’ai essayé de travailler pour le temps long. »

Mais elle reconnaît aussi l’obligation de mener les projets à marche forcée, afin de les faire aboutir dans le temps court du mandat. Elle se souvient ce que lui a prédit un ancien policier quand elle mettait les composteurs en place : « Il vous faudra cinq ans : c’est le temps qu’il a fallu pour faire accepter aux gens le port de la ceinture de sécurité. » Soit quasiment la totalité d’un mandat municipal. Et un joli paradoxe, alors qu’on dit les élus préoccupés surtout du court terme, en raison justement de la durée de leur mandat. « J’ai essayé de travailler pour le temps long », affirme-t-elle.

Elle reste convaincue que certaines de ces avancées seront pérennisées. Ne serait-ce que parce qu’elles ont réussi, entre autres, à faire baisser significativement la taxe sur les ordures ménagères, ou parce que le coût de leur annulation serait déraisonnable, par exemple pour faire enlever les colonnes d’apport volontaire et remettre les rippers derrière les camions.

« Etant peu nombreuses, nous sommes sursollicitées », constate Florence Lhermet. Il faut plus de femmes dans les instances communales et intercommunales, y compris sur les sujets techniques, réclame-t-elle. – Photo Damien Caillard

Reste que le changement dérange et peut faire peur. Même quand il a la vertu de ramener des services publics et de l’animation dans les campagnes ou de travailler relativement en douceur à préserver l’avenir. Et encore plus s’il s’agit d’accueillir des femmes dans des instances où on leur fait peu de place.

Florence Lhermet, en élue choisissant des délégations plus techniques que sociales, fait figure d’exception, par exemple à Territoire d’énergie où le bureau de 30 personnes comprenait seulement deux femmes au début du mandat. « Mais quand il s’est agit de remplacer des délégués en cours de mandat, comme par hasard ce sont des femmes qui se sont portées volontaires. Alors qu’on ne dise pas qu’on n’en trouve pas », ironise-t-elle.

Qu’on ne prétende pas non plus que la présence de mères de famille dans ces instances communales et intercommunales n’apporte rien à l’élaboration de projets politiques volontaristes, cohérents et fondés sur une vision de long terme. Pour peu qu’en plus, elles soient diplômées en génie mécanique, ça peut faire des étincelles…

Quelques articles de Tikographie pour aller plus loin :

> Sur le traitement des ordures ménagères, on lira par exemple l’entretien avec le directeur du Valtom, « Valtom 2/2 : « Tout le monde n’est pas encore convaincu par la nécessité de trier », la visite du pôle Vernéa : « Valtom 1/2 : à quoi sert le pôle de valorisation des déchets de Vernéa ? »
et celle du centre de tri du Brézet « Le destin sélectif de nos poubelles jaunes » ou le tout récent article « Dans le Sancy, le tourisme entre dans la boucle du compost local »

> Sur l’initiative d’Ambert Livradois Forez pour la distribution de kits de protections menstruelles réutilisables : « À Ambert, la com’com’ veut « changer les règles »

> Sur la problématique de l’éclairage nocturne, qui ne concerne pas seulement l’éclairage public : « Éclairage extérieur des entreprises : attention, nuisances ! »

> Sur le projet d’installation d’une productrice sur la montagne de la Serre, dans le cadre du projet agro-alimentaire de Saint-Amant-Tallende : « Un outil inédit, des amandiers et des poules pour valoriser la Montagne de la Serre »

> Sur le projet Fruits de Dôme : « Fruits de Dôme redonne du goût à l’ancienne filière arboricole »

> Sur des initiatives municipales dans le même esprit : « 9 idées qui dépotent à mettre en place par les municipalités »


> Et le premier reportage qui m’a donné l’occasion de rencontrer Florence Lhermet, sur une initiative en parallèle de son activité d’élue : « Arverne Durable ou comment naît un collectif citoyen »

Texte Marie-Pierre Demarty. À la une : Démarrage de la Conversation en public, dans le patio de la librairie des Volcans (photo Damien Caillard)

La Tikolettre : les infos de Tikographie dans votre mail

Envie de recevoir l’essentiel de Tikographie par mail ?

Vous pouvez vous inscrire gratuitement à notre newsletter en cliquant sur le bouton ci-dessous. Résumé des derniers articles publiés, événements à ne pas manquer, brèves exclusives (même pas publiées sur le site !) et aperçu des contenus à venir… la newsletter est une autre manière de lire Tikographie.