10 cartes interactives pour lire le territoire et ses enjeux

Par

Marie-Pierre Demarty

Le

Carte de Cassini
Internet fourmille de données environnementales et de plus en plus, sous forme de cartes interactives où l’on peut zoomer sur un territoire et y faire apparaître les données qui nous intéressent. Voici 10 exemples, pour se balader en Auvergne ou ailleurs en restant au chaud, par ce pluvieux week-end de quatre jours.

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Le pourquoi et le comment   [cliquer pour dérouler]

Soyons honnêtes, il est des périodes où tout le monde est la moitié du temps en vacances, en week-end, en pont et l’autre moitié du temps en retour de week-end ou de vacances, ou la tête déjà en préparation du prochain pont. Et dans ces périodes, parmi lesquelles le mois de mai est champion, ça prend parfois du temps d’obtenir une réponse, puis de caler un rendez-vous entre deux ponts, ou de préférence après les ponts… (Ici, ajouter un gros gros clin d’œil à toutes les personnes qui ont sur une de leurs messageries un ou plusieurs messages de ma part en attente d’une réponse… Soyez assuré.e.s que j’ai très très envie de vous rencontrer !)

Il arrive donc parfois que j’aie un petit creux dans mon calendrier de publication. Mais comme internet est un vaste champ de données ouvertes et d’infos intéressantes et qu’il ne prend jamais de congés, je peux en profiter pour partir en exploration sur la toile et vous ramener de la matière à lire, à comprendre ce qui nous entoure, à réfléchir et à agir.

Voilà donc une excellente occasion pour partager avec vous ma passion des cartes géographiques.

Marie-Pierre

Trois infos express   [cliquer pour dérouler]

  • L’internet 3.0 nous a amené au moins un progrès intéressant dans la connaissance du monde : la carte interactive. Elle permet de construire sa propre carte, de sélectionner le territoire à cartographier, les données à y faire figurer, et d’y naviguer à loisir. Il en existe sur tous les sujets, plus ou moins fiables, plus ou moins complexes, plus ou moins complètes, plus ou moins intéressantes.
  • Les 10 cartes interactives sélectionnées ici représentent des aspects très divers du sujet « environnement et territoire ». Climat et pollution des sols, présence du loup et voyage en train, proportion de cultures en bio, état des forêts, bons plans écolo…
  • L’avantage des cartes interactives, c’est qu’on peut zoomer sur un territoire donné. Pour chaque carte proposée, vous pourrez trouver comme exemple des données sur le Puy-de-Dôme. Où l’on apprend que 50 tonnes de glyphosate ont été vendues en 2023, que 7,4% des surfaces agricoles sont cultivées en bio, que 9 indices de passage du loup ont été validés pour ces deux dernières années, ou qu’on peut partir de Clermont en train et arriver en une correspondance maximum à Barcelone, Amsterdam, Milan ou Vienne. Bon week-end !

1. L’officiel du développement durable

Commençons par le plus généraliste : cette carte propose des données issues de la Statistique publique de l’énergie, des transports, du logement et de l’environnement, qui est un département du ministère de la Transition écologique, de la Biodiversité et des Négociations internationales sur le climat et la nature. Tout ce qu’il y a de plus officiel, donc.

Selon le principe des cartes interactives, vous pouvez zoomer sur une portion de la carte et y afficher diverses couches de données. Une soixantaine de couches de données principales, correspondant chacune à un indicateur, vous sont proposées. Elles sont regroupées en 6 thématiques : air, biodiversité, eau, économie, risques, sols. Vous pouvez aussi demander un affichage de données à une maille plus ou moins fine : régions, départements, intercommunalités, communes…

29% des habitants sous risque d’inondation au Pays d’Issoire

Certaines données sont plus ou moins faciles à comprendre ou à interpréter, mais beaucoup peuvent être utiles pour comprendre la situation du territoire. Voici par exemple, dans la capture d’écran ci-dessous, la carte qui s’affiche si vous demandez d’appliquer l’indicateur « part de la population exposée à un risque de débordement des cours d’eau » (les données proposées étant celles de 2021) à la maille des intercommunalités, la plus fine pour cet indicateur. Où l’on se rend compte que dans le Puy-de-Dôme, les territoires qui ont le plus important pourcentage d’habitants exposés aux inondations sont Chavanon Combrailles et Volcans et l’Agglo Pays d’Issoire, respectivement à 33,3 et 28,8%.

risques débordements

Carte à consulter sur le site du SDES.

2. Vigilance sur les dégradations

Tant qu’on est dans les données qui peuvent nous inquiéter, restons-y avec d’autres indicateurs. À commencer par ceux du site Sentinelles de la Nature, qui répertorie les dégradations causées à l’environnement, mais aussi, soyons précis, les initiatives pour réparer et protéger la nature. Créée et gérée par l’association France Nature Environnement, cette carte est non seulement interactive, mais aussi participative. Si vous constatez près de chez vous un dépôt sauvage d’ordures, une pollution inquiétante ou au contraire, une opération de plantation de haies, l’enlèvement d’un stock de pneus abandonnés, etc. vous pouvez proposer son inscription, qui sera examinée et vérifiée par les administrateurs locaux du site et leurs correspondants. Elle pourra même donner lieu à des démarches auprès de la commune ou autres autorités compétences pour régler le problème.

Chaque point localisé sur la carte, en rouge pour les dégradations et en vert pour les initiatives, est complétée par une fiche ; celle-ci détaille la nature de ce qui est constaté et l’évolution de la situation. Ici par exemple, j’ai fait apparaître le pop-up d’un dépôt de polluants à Chignat, qui permet d’aller à la fiche détaillée. On y apprend que le constat a été fait en mai 2023 et qu’à la dernière mise à jour en juillet 2025, la situation n’avait pas évolué.

Sur l’initiative de cette cartographie, lire l’article : « Les Sentinelles de la nature cartographient les atteintes à l’environnement ».
Et pour consulter le site, c’est ici.

3. Quels sols sont des poubelles ?

Rien n’est plus nécessaire à la vie qu’un sol vivant. Mais rien n’est moins compréhensible intuitivement. Et même quand on le comprend, on peut se dire que rien n’est moins grave que de sacrifier des parcelles de sols du moment qu’il reste des bouts de forêt ou de prairie indemnes dans le voisinage. Heureusement, les sites sacrifiés en question, notamment pour les besoins de l’industrie, sont (en principe) déclarés, contrôlés et répertoriés, substance par substance.

« La pollution des sols n’épargne aucune région ! »

J’ai trouvé un site qui les a cartographié à partir des données disponibles du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, de son nom à l’époque de la réalisation de la carte : 2017… sa dernière actualisation datant de 2024. Les infos restent valables, car une fois un sol pollué par des déchets déversés ou enfouis, il l’est pour longtemps. D’ailleurs les points rouges qui constellent la carte peuvent indiquer des pollutions causées par des établissements encore activité, mais aussi par des entreprises disparues.

Exemple ici avec cet établissement de Montaigut-en-Combrailles fabriquant des pièces métalliques pour l’aéronautique. Fermé depuis 2021, il semble avoir laissé, en plus des licenciements, un cadeau-souvenir à la commune. Comme on peut le voir sur la carte, on n’a pas en Auvergne autant de points rouges qu’autour de Lyon ou de Bordeaux, mais comme le souligne le commentaire qui accompagne cette carte, « la pollution des sols n’épargne aucune région ! »

La carte des sols pollués est consultable ici.
Elle a été réalisé par un site internet d’actualité des cartes de France qui devrait intéresser tous les passionnés de cartographie, interactive ou non. Actu cartes de France est consultable ici.

4. Sols des champs : pas mieux

Il y a la pollution des sols des villes, mais aussi la pollution des sols des champs. C’est-à-dire tous les produits chimiques, baptisés aussi « phytosanitaires », utilisés par les agriculteurs et notamment ceux qui travaillent en agriculture dite « conventionnelle ». La catégorie comprend les pesticides, les fongicides, les engrais de synthèse. Sauf si vous avez passé ces vingt dernières années à hiberner au fond d’une grotte, je n’ai pas besoin de vous préciser que l’emploi de ces substances est contesté par de nombreux organismes et spécialistes pour leurs effets sur la santé des sols, de la biodiversité, des agriculteurs et des consommateurs. Entre autres, l’association Générations futures s’est donné pour mission de « protéger les générations futures des pesticides et autres chimiques ». On peut donc s’attendre à trouver quelques données à ce sujet sur son site internet.

225 tonnes de phytosanitaires dans le Puy-de-Dôme en 2023

En l’occurrence, la carte interactive recense les quantités de produits phytosanitaires achetées à l’échelle d’un département ou d’un code postal, par année. « Les données sont issues de la Banque nationale des ventes (BNVD « eaufrance » ) alimentée par les distributeurs de produits phytosanitaires et mises à disposition par les ministères territoires, écologie, logement », précise le site.

Concernant notre département, voici les informations sur le Puy-de-Dôme pour l’année 2023, la plus récente disponible. Elles sont relativement rassurantes par rapport à l’ensemble des départements, puisque nous sommes au 72e rang national, loin derrière la Gironde qui se classe tristement en haut du podium. Mais tout de même, 225,1 tonnes de ces produits chimiques ont été consommées chez nous. Avec une prédilection pour le glyphosate assez largement partagée en France, à l’exception des régions viticoles.

La carte interactive des achats de substances chimiques phytosanitaires est consultable ici.

5. Cultiver autrement

L’un des labels les plus sûrs et le plus contrôlé aujourd’hui, en matière de production agricole respectueuse de l’environnement, est le label bio. Pour améliorer la qualité des sols agricoles et donc, les données de la carte précédente, un bon indicateur peut être la part des surfaces cultivées en bio.

Ça tombe bien, nous disposons d’une carte qui les recense. Elle se trouve sur le site de l’Agence Bio (du moins tant que celle-ci existe). Elle nous apprend qu’à l’échelle de la France entière, le bio représente 10,1% des surfaces agricoles, et 14,9% des fermes. Je n’ai pas vérifié tous les départements, mais la Somme, avec 1,6% des surfaces, ne doit pas être loin de la dernière place, et les Hautes-Alpes de la première avec 38,3%.

7,4% des surfaces agricoles cultivées en bio dans le Puy-de-Dôme

Et chez nous ? Le Puy-de-Dôme n’est pas dans les pires, mais tout de même en dessous de la moyenne : 7,4% des surfaces et 11,7% des fermes. A la maille des intercommunalités, Dômes Sancy Artense est la mieux dotée en bio dans le 63 (hors Clermont Métropole), comme on peut le relever dans la capture d’écran ci-dessous. À l’opposé, la communauté de communes Entre Dore et Allier, avec ses 9 fermes bio qui occupent 4,7% des terres agricoles, est le mauvais élève du Puy-de-Dôme, quoique d’autres intercommunalités de Limagne ne soient pas bien loin.

Tous les chiffres sur tous les territoires, pour savoir où en est le bio près de chez vous, ici.

6. Promenons-nous dans la carte des bois…

Logiquement, l’organisme le mieux informé sur la forêt en France est l’Observatoire des forêts françaises. Cet organisme gouvernemental a pour rôle de « rassembler, produire et diffuser des informations clefs sur les forêts publiques et privées ». Y compris sous forme cartographique.

Bienvenue au royaume des arbres. Sur cette carte où vous pouvez zoomer à loisir, vous pourrez consulter une quarantaine d’indicateurs sur la santé des forêts, la structure des propriétés, la protection de la biodiversité, les risques d’incendie, etc. Sur la carte ci-dessous, j’ai fait apparaître une liste de quelques-unes des catégories disponibles, qui vous donne une idée de l’étendue des données accessibles. Parmi elles, j’ai retenu pour ma carte un indicateur dont je voulais vérifier l’étendue : la proportion des forêts anciennes dans notre région.

Des forêts globalement récentes.

Des spécialistes consultés précédemment m’ont appris qu’elles n’étaient pas si nombreuses : la couverture forestière du Puy-de-Dôme date en grande partie de la déprise agricole et du plan forestier national d’après-guerre. Les forêts apparaissant en vert sur la carte, dont les forêts anciennes (de plus de 200 ans) en vert foncé, voici de quoi juger par vous-mêmes de ce que pouvait être notre région il y a deux siècles, à l’époque où le couvert forestier français s’est trouvé à son minimum.

La carte interactive des forêts françaises est ici.
Et pour plus d’informations sur les forêts dans notre département, lire aussi l’article : « Comment vont nos forêts ? Pas pire, quoique… »

7. …Tant que le loup y est

Quand on parle de biodiversité… on peut se douter qu’il y a un loup. S’il y a un animal dont la présence est scrutée et observée, à la jumelle ou au bout du fusil, par ses amis et par ses adversaires, c’est bien ce superprédateur.

Revenu naturellement en France par les cols alpins, il est aujourd’hui observé sur une très grande partie du territoire : soit qu’il y vit de façon permanente, comme dans les massifs des Alpes et du Jura, la Haute-Corrèze ou la Lozère, soit qu’il y fait des passages, comme c’est le cas dans le Puy-de-Dôme.

9 indices de passages de loup avérés en 2 ans

L’Office français de la biodiversité, entre autres rôles précieux, a celui de rassembler les données sur la présence du loup et de gérer les mesures pour aider les éleveurs à s’en protéger. C’est donc sur son site qu’on trouve la carte de tous les indices de sa présence collectés sur le territoire national. Ces indices peuvent être ceux d’une observation visuelle d’animaux, mais aussi des touffes de poils, des crottes, des traces de son pas, des proies abandonnées… La carte classe ces indices selon qu’ils ont été retenus comme probants, non retenus, invérifiables ou en cours d’expertise.

Et pour le Puy-de-Dôme, alors ? Comme vous le voyez ci-dessous, les indices recensés ces deux dernières années sont au nombre de 42, dont seulement 9 dans la catégorie « retenus ». Rien à voir, par exemple, avec les 153 indices validés pour la Corrèze, ou les 1032 dans le Doubs, qui détient le record.

Les fiches pour chaque indice du territoire sélectionné peuvent être affichées et consultées par défilement. Ici celle d’un passage repéré par des traces, le 10 janvier dernier à Ceyssat.

Pour suivre le loup à la trace, rendez-vous sur cette carte interactive.

8. Fera-t-il vraiment chaud en 2100 ?

Si vous vous posez encore ce genre de questions, cette carte interactive développée par l’Inrae est faite pour vous. Car elle est claire et simple. Plutôt que de vous abreuver de chiffres, de courbes et de probabilités, elle vous présente le climat d’une ville n’importe où dans le monde (à vous de choisir) et vous indique le climat probable dans 20, 40 ou 70 ans ou même dans les 50 dernières années, en le comparant avec des villes dont le climat d’aujourd’hui est similaire.

Le climat de Clermont dans 70 ans équivaut à celui de la Grèce actuelle.

Prenons un exemple concret : au hasard la ville de Clermont-Ferrand. Dans la capture d’écran ci-dessous, j’ai demandé les infos pour la période 2080-2100. Clermont, c’est le point rouge sur la carte. Les points jaunes ou bleu sont les villes qui ont aujourd’hui un climat analogue à ce qu’il sera chez nous vers 2100. Et ça va donc ressembler à ce que vivent aujourd’hui les habitants de Lamia en Grèce et de divers points du sud de l’Espagne, du Mexique, d’Afrique du sud ou d’Australie. La température estivale moyenne aura fait un bond de 7.5°C par rapport à nos étés actuels.

Donc, la réponse est : « oui, il va faire chaud en 2100. »

Pour continuer l’exercice avec d’autres villes ou d’autres périodes, c’est Climate Change Explorer, ici.

9. Et si on se comportait mieux ?

Des sites recensant les initiatives et bonnes adresses pour se diriger vers des modes de vie plus résilients et plus respectueux du vivant, il y en a beaucoup. Un peu moins sous forme de cartographie à l’échelle nationale.

J’ai trouvé sympa cette « carte interactive pour découvrir un max de bonnes adresses : écolieux, repair café, restaurants végétaux, café associatif, couturier·e·s, cordonnier·e·s, fleuristes, brasserie… Bref, l’outil qu’il te faut pour vivre la vie en VERT ! » (dixit le site internet de Ma petite planète).

Ne vous attendez pas à des miracles : seulement une vingtaine de « bons plans » sont répertoriés dans le Puy-de-Dôme, et certains ne sont pas à jour (petit coup de nostalgie pour La Goguette, ce chouette lieu à Clermont, malheureusement disparu, qui y figure encore). Mais peut-être découvrirez-vous tout de même des petites pépites : restaurant vegan, producteur bio, café associatif… Surtout, cette carte est participative : vous pouvez proposer des bons plans à y ajouter. Si cette carte vous semble utile, participez !

Pour consulter et pourquoi pas compléter cette carte des bons plans écolo de Ma petite planète, c’est ici.

10. Pour finir, partons en week-end !

Les ponts et week-ends prolongés se multipliant en mai, on a plein d’occasions de partir en escapade. Mais au prix actuel des carburants (en euros ou en émissions de carbone), on sera bien inspiré de partir en train. Mais où ?

Pour en décider, j’ai le site magique qu’il vous faut. Il s’appelle Train Explorer. Sur cette carte interactive, vous entrez le nom de votre gare de départ, le jour et l’heure (ça fonctionne aujourd’hui sur en gros la moitié ouest de l’Europe). Des filtres secondaires peuvent s’ajouter, notamment le type de train et le temps de trajet. Mais rien d’obligatoire. À partir de là, la carte va faire apparaître toutes les destinations possibles avec une correspondance maximum. Et pour chacune de ces destinations, vous pourrez obtenir des détails sur les horaires et les trains à prendre.

Votre sac est prêt ? Si vous lisez cet article pile à l’heure de sa parution, voici où vous pouvez aller ce matin-même en sautant dans les prochains trains à partir de la gare de Clermont-Ferrand. 667 destinations possibles : depuis Clermont-La Pardieu (pas folichon pour le week-end, mais vous avez des départs de rando juste derrière la gare), jusqu’à… Londres, Amsterdam, Milan ou Vienne. Vous serez dans la capitale autrichienne ce soir à 21h46. Elle est pas belle, la vie en carto ?

Pour explorer Train Explorer, c’est ici.

Texte Marie-Pierre Demarty, réalisé le 14 mai 2026. Illustrations : captures d’écran des sites cités. À la une : Extrait de la carte de Cassini en couleur (feuilles gravées et aquarellées), issue de l’exemplaire dit de « Marie-Antoinette » du XVIIIe siècle. Consultable sur le site des cartes interactives Géoportail – © IGN – Mise à jour novembre 2024.

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