Tikographie informe et sensibilise le plus grand nombre sur les conséquences du dérèglement environnemental et sur les actions possibles pour s’y adapter. Ses contenus et événements sont gratuits, sans publicité ni but lucratif. C’est pourquoi, selon nous, il s’agit d’un projet d’intérêt général, qui doit être porté par un collectif.
Une association pour toutes et tous
Si vous êtes intéressé.e par les sujets de sensibilisation locale au dérèglement environnemental, et par le traitement journalistique que l’on peut en faire, votre soutien compte pour nous ! Adhérer à une association c’est soutenir son message et prendre part à sa gouvernance. Chaque adhérent.e peut se présenter pour intégrer le Conseil d’Administration, élu lors des assemblées générales.
Les tarifs d’adhésion ont été fixés à un prix accessible (10 € pour les étudiants, 15 € pour les particuliers), et nous organisons régulièrement des temps d’échange informels et conviviaux – les « Tikomités » – qui ont lieu dans la foulée de chaque évènement public.
Qui sommes-nous ?
Tikographie, c’est :
- une équipe opérationnelle : Marie-Pierre DEMARTY (rédactrice), Justine LHOSTE (coordination générale), Claire IEHL (chargée de la vie associative et des partenariats)
- un Conseil d’Administration : Patricia AUROY, Raymond COLLET, Laura-Lou DE JESUS, Marie FORÊT, Cédric MOTTE, Catherine REDELSPERGER, & Roxanna TRIBOI.
- une Assemblée Générale : une quarantaine d’adhérents à ce jour
L’équipe opérationnelle

Après des études de langues, Justine Lhoste s’oriente vers une École de Commerce parce qu’elle ne sait pas quoi faire d’autre et qu’en tant que curieuse insatiable, il vaut mieux “garder un max de portes ouvertes”. Cela la mène au Québec, où elle commence sa carrière en tant que freelance en marketing et communication auprès de startups de divers domaines et d’un club de foot histoire de varier les plaisirs.
Son poney (et le fromage auvergnat) lui manquant trop, elle revient en Auvergne en 2015 pour poursuivre son activité professionnelle et s’oriente petit à petit vers des clients plus engagés. Elle est notamment associée au sein d’une entreprise visant à financer l’agriculture régénératrice pendant 2 ans, et passe un Brevet Professionnel agricole.
Si elle est parfois découragée par l’actualité et par sa to-do list, elle reste fidèle à la devise de Sandy et Benjamin dans Red is Dead : “il ne peut plus rien nous arriver d’affreux maintenant”.
Après avoir passé ses dimanches d’enfance à crapahuter dans les bois, pêcher la truite avec son papa, chercher des champignons, se gaver de mûres dans les prairies et de tomates gorgées de soleil dans le jardin, Marie-Pierre Demarty a étudié l’Histoire et le journalisme, chroniqué la vie locale dans divers quotidiens régionaux, géré des collectifs d’artistes, prêté sa plume à des entreprises, beaucoup lu, beaucoup voyagé en avion (mea culpa) et en train, participé à la vie d’un formidable tiers-lieu, donné du temps à plein d’associations culturelles ou écolos, et mangé beaucoup de chocolat.
Fin 2022, Damien lui propose de venir doubler à elle toute seule l’effectif de Tikographie. C’était juste avant qu’elle apprenne à dire non… Depuis, elle a pris en solo les rênes de la rédaction.
Stylo en main et appareil photo en bandoulière, elle s’est remise à crapahuter dans les bois et dans les rivières, les stations d’épuration et les cafés associatifs, sur les barrages ou les pistes cyclables, en quête des belles initiatives qui s’efforcent de consolider l’avenir de notre territoire.


Curieuse à temps plein et passionnée de langues et d’interculturalité, Claire Iehl quitte en 2015 Toulouse, sa terre natale, pour vivre à Paris puis en Allemagne et au Royaume-Uni, afin de préparer le concours d’interprète. Échouant à l’entrée car elle ne connaissait pas le mot « canne à sucre » en allemand (l’anecdote est vraie), elle bifurque vers un master en management culturel et communication trilingue qui forme des couteaux suisses de la gestion de projet.
Peu emballée par les perspectives d’emploi dans ce secteur et par un heureux hasard, elle atterrit à Clermont-Ferrand où elle lâchera finalement l’ancre et trouvera sa vocation de coach professionnelle. Depuis, elle accompagne des femmes atypiques à trouver leur place et à la garder.
Comme elle a toujours 47 projets en cours et 236 idées à la minute, elle fait en parrallèle ses armes dans les instances de gouvernance de diverses associations employeuses et dédie désormais une partie de son temps à animer la vie associative de Tikographie.
Photo : Alan Raymond, 2025
Pour aller plus loin : « Les Rencontres Tikographie »
